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Entre la Vénétie sans vin et une secte mystérieuse, voici les sorties BD de la semaine

La première semaine de septembre s’ouvre sous la bannière de la bande dessinée Made in Italy : histoires d’horreur, nouveaux magazines et anthologies en dialecte vénitien

La première semaine de septembre s’ouvre entièrement sous la bannière de bandes dessinées fabriquées en Italie.

Roman graphique horreur, auteurs débutants, anthologies à saveur indé et une nouvelle expérimentation magazine dédiée au manga européen et vue d’un point de vue italien : voici les meilleures bandes dessinées maintenant disponible dans les librairies, les magasins de bandes dessinées et les magasins en ligne.

1. Trente-trois rayons ionisants, par Claudio Marinaccio

Une vie comme tant d’autres. Une histoire vraie, malheureusement comme beaucoup d’autres. À 36 ans, Claudio est marié, a un fils, travaille et joue au football. Tout change lorsqu’il découvre qu’il a un tumeur malveillant, agressif et très rare. Commence alors un voyage dur, douloureux et parfois absurde dans un nouveau monde, fait d’opérations, de contrôles, chimiothérapie, des rencontres avec des médecins, des patients et des proches.

Le roman graphique de Claudio Marinaccio est une histoire autobiographique qui interroge la rhétorique du « combat personnel » contre le cancer. Pas un ennemi à vaincre, mais une maladie effrayante et débilitante, contre laquelle on ne peut que se déployer espoir guérir et revenir, tôt ou tard, à une vie normale.

Une bande dessinée avec optimisme et la sincérité parvient à raconter le voyage à travers un cauchemar personnel (Feltrinelli Comics, 112 pp, 15,20 euros).

2. Les origines de la peur, par Mariano Rose, Alessandro Saiu

Année 1693. Nicholas Heinrich, étudiant anglais, est condamné au bûcher pour hérésie et meurtre par les habitants de la ville d’Ebol, une ville dévastée par une série de crimes sanglants. M. Gulguvit, chroniqueur de Sa Majesté, est envoyé en mission par le vicomte local pour enquêter sur l’affaire devant un lynchage Publique.

Sa visite, cependant, sera entachée par la haine des roturiers pour tout étranger, et par les visions et les récits d’actes horribles commis par un mystérieux secte. Qui ou qu’est-ce qui se cache vraiment derrière la haine qui envahit la ville d’Ebol ?

UNE horreur Gothique, noir et blanc, situé dans l’univers des mythes cosmiques de HP Lovecraft (éditions Npe, 160 pp, 16,90 €).

3. Diabolique. L’ombre du père, par Enrico Lotti, Alessandro Mainardi, Pierluigi Cerveglieri

L’Orgueil peut jouer des tours. Surtout si Diabolik est impliqué. Marco est un jeune homme qui développe des systèmes de sécurité, mais son père n’a aucun respect pour lui ni pour ses talents d’entrepreneur. Pour se racheter à ses yeux, et avoir enfin le courage de demander en mariage sa petite amie Vanessa, Marco a une très dangereux. Il fera fuiter la nouvelle de l’arrivée d’une gemme très précieuse, sachant pertinemment que le Roi de la Terreur ne pourra résister à la tentation d’organiser un vol.

Le plan de Marco est simple : prouver que son systèmes de sécurité ils sont si avancés que même Diabolik ne peut les contourner, et ainsi pouvoir capturer le voleur légendaire. Mais Marco a sous-estimé le génie criminel et sa complice et partenaire Eva Kant.

Septembre inédit de Diabolik est une aventure classique dans l’esprit de sœurs Giussani (éditions Astorina, 120 pp, 2,80 €).

4. Rumatera. Exploité dans l’espace-temps, par AA. VV.

La Rumatera, légère groupe de rock-punk de la province vénitienne, partez pour une folle aventure à bord d’un tracteur spatio-temporel.

Rocky Gio, Bullo, Gosso et Sciukka se retrouvent dans un monde post-atomique à la recherche de Saint-Grill qui peut sauver le monde avec un barbecue ; ils rencontrent un pape vénitien qui utilise le vin sacramentel de manière très canonique ; ils se retrouvent à jouer de la musique néo-mélodique devant un public napolitain ; et, horreur des horreurs, ils finissent dans une Vénétie où la possession et la vente d’alcool sont bandits Par la loi.

UNE divertissement qui plaira aux nombreux fans du groupe rendus célèbres par les chansons en dialecte vénitien, avec un intéressant tour d’horizon de concepteurs Italiens de la scène indie (éditions Becco Giallo, 144 pp, 17,10 €).

5. Senpai Plus 1, AA. VV.

Nous terminons par un nouveau magazine Italien dédié au monde du manga : 240 pages pleines d’interviews, de chroniques, pilules de culture manga, et bien sûr six bandes dessinées de style japonais.

On commence avec Backhome, manga Espanol sur le thème des monstres, Kamo, un opéra suisse qui réinterprète le thème classique du combat avec magie, et encore Italiens Black Suit Love, Wasabi, Kimerya, Rock’n’Punch Riders (qui continue avec le deuxième épisode après le numéro zéro du magazine).

Une expérience de style Saut Shonen qui essaie courageusement de réussir là où beaucoup ont échoué, en allant pêcher les meilleurs talents de la Mangas européens (éditions MangaSenpai, 240 pp, 5 euros).

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